jeudi 24 mars 2016

Les réseaux sociaux littéraires et... Babelio !



Après quatre années passées dans l’écriture et la publication à compte d’éditeur, après avoir essuyé les critiques insultantes des premiers temps, affronté certains lobbyings sur Amazon et compris le système, je pense pouvoir parler aujourd’hui des réseaux sociaux littéraires. Pourquoi avoir mis Babelio à part ? Eh bien, pour le comprendre, lisez l’article qui suit.


Les réseaux sociaux littéraires
Ils sont nombreux et de qualité bien différente. Babelio, Booknode, Goodreads, etc. ces noms ne vous sont pas inconnus et chacun d’entre vous y trouve son compte, en fonction de ses goûts, de l’attrait spécifique de telle ou telle plate-forme ou de ce qu’il vient y faire.
À l’origine, le but de ces sites est de partager une passion commune, les livres et leur lecture, et de pouvoir y écrire ses commentaires. On vient y chercher des avis, lire des citations extraites des ouvrages, se faire une idée sur un auteur et ainsi de suite. Le but est louable et comme toute auberge espagnole, on y trouve un peu ce que l’on y apporte. Malheureusement, la route qui mène à l’enfer est pavée de bonnes (mauvaises ?) intentions.

Le problème de l’anonymat
Comme partout ailleurs, l’accès à ces sites se fait sous couvert d’un pseudonyme, ce qui arrange bien les affaires de certains. C’est regrettable, car si la plupart vient effectivement parler de livres avec d’autres passionnés, ce n’est pas le cas de tout le monde. Peut-être qu’un jour, on comprendra que les sites de critique, quels qu’ils soient d’ailleurs, devraient être soumis à l’obligation de l’identité et ainsi, avant de dire n’importe quoi, les plaisantins réfléchiraient à deux fois. On a le droit de rêver...

Les problèmes de certains réseaux sociaux littéraires
On oubliera vite les copinages, les lobbyings, les refoulés et autres déçus de l’aventure littéraire pour rentrer un peu plus dans la technique. Je ne citerai pas le site, mais l’un d’eux vous propose de juger un livre selon dix critères précis dont la pédagogie et l’humour. Étant auteur de polars, de thrillers ou encore de récits érotiques, je ne me sens pas trop concerné par cet aspect des choses. D’ailleurs, les visiteurs de bonne foi n’y mettent aucune note tandis que d’autres ne se gênent pas. Vous mettriez quelle note en humour à un thriller ésotérique, vous ? Eh bien, voilà le moyen simple et discret de descendre un titre en flammes. Je dis ça, je dis rien, bien entendu...

Conclusion
Je le disais en préambule, en quatre années, j’ai eu l’occasion d’observer les agissements, les modus operandi des visiteurs ou des administrateurs de ces réseaux sociaux. Cela m’a souvent laissé un goût amer et je ne vais pas lancer de polémique sur le sujet. Au lieu d’évoquer le mauvais, voire le très mauvais, je préfère mettre en avant ce qui est bien meilleur et vous parler de l’un d’eux, celui qui a retenu mon attention, mais dans le bon sens cette fois.

Babelio et sa communauté
Le site Babelio a fait peau neuve il y a peu de temps et la charte graphique est agréable, simple, ergonomique et très fonctionnelle. Au-delà de l’attrait plaisant d’une page aérée et lisible, vous n’avez pas 36.000 entrées, on ne vous demande pas d’évaluer la pédagogie d’un livre érotique et surtout, la communauté, peut-être moins nombreuse, me semble plus efficace, neutre et impartiale. Comme vous le savez, je préfère la qualité à la quantité.
Le système est identique comme partout ailleurs, vous pouvez créer votre profil ou interagir directement depuis Facebook, laisser votre avis, ajouter de nouveaux livres, prendre connaissance des retours d’autres passionnés, etc.
De plus, vous pourrez participer à des jeux, des quiz, des concours, tenter de gagner des livres, mais personnellement, ce qui m’a le plus intéressé, ce sont les lettres d’informations envoyées par e-mail et très régulières. J’ai souvent lu des anecdotes, découvert des titres et pris connaissance de renseignements qui m’intéressaient en tant qu’auteur.
Enfin, l’équipe des administrateur ne se cache pas, contrairement à d’autres et ils répondent quand vous leur écrivez. Si ! Si ! J’ai fait le test. Ce sont les seuls à répondre...
Pour conclure sur le sérieux de ce site, je termine en vous précisant que les partenaires de Babelio sont l’émission de télévision, Un livre un jour, le Ministère de la Culture, le Centre National du Livre et Actualitte.com. Le décor est planté, c’est du sérieux.

En conclusion sur Babelio
Eh bien, j’ai tranché et décidé d’en parler, tout simplement parce que je les considère comme le meilleur réseau social littéraire. Par conséquent, si vous me lisez, n’hésitez pas à me suivre sur Babelio. Pour cela, en colonne de gauche, vous trouverez le lien direct qui vous mènera sur ma page auteur chez eux. Je sais que dans cette communauté, la grande majorité des blogueuses qui me suit fidèlement depuis mes débuts s’y trouve et me chronique aussi sur cette plate-forme. Merci à toutes ! Enfin, pour découvrir d’autres auteurs, lire des commentaires objectifs, ce sera l’endroit adéquat. Bonne visite !
Une dernière précision. Je ne suis lié à Babelio d’aucune manière et à quelque titre que ce soit. J’ai partagé avec vous le fruit de mes investigations, de mes déceptions et de mes rares moments de plaisir dès que l’on aborde le sujet des réseaux sociaux littéraires. J’ai fait un choix personnel, rien ne vous oblige à le suivre.

Babelio : http://www.babelio.com/
Babelio sur Facebook : https://www.facebook.com/babelio
Babelio sur Twitter : https://twitter.com/Babelio

Excellente journée,
Amitiés littéraires.

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