jeudi 17 janvier 2019

On ne peut pas plaire à tout le monde... et tant mieux !


Depuis la mi-décembre, quelques énergumènes se sont déchaînés sur mes livres vendus sur Amazon, me gratifiant de commentaires hasardeux pour ne pas dire injurieux. Aujourd’hui, ce genre de retour me fait rire, alors j’ai décidé de vous en toucher quelques mots et, en conclusion, je ferai ma réponse… toute personnelle !


On ne peut pas plaire à tout le monde… et tant mieux !
C’est le titre de billet et une grande vérité que j’approuve totalement, au nom de la liberté de chacun. Un auteur, quel qu’il soit, débutant ou confirmé, talentueux ou pas, ne peut pas signer des livres pouvant satisfaire les goûts de toute la population - heureusement hétérogène ! - de lectrices et de lecteurs. C’est logique et personne ne peut revenir sur cette affirmation basique.
Pour ma part, je relève de temps à autre des commentaires de lecteurs déçus ou n’ayant pas apprécié l’un de mes titres et qui savent l’exprimer avec la plus grande courtoisie, en respectant mon travail. Même si parfois les arguments ne sont pas vraiment fondés, je « sens » que le livre a été lu et qu’il n’a pas plu. Dommage, certes, mais il n’y a rien à redire, je respecte tout à fait l’opinion de quelqu’un, tant qu’elle est exprimée de cette manière.
Bien sûr, quand on écrit, on aimerait plaire à tout le monde, cependant ça relève de l’utopie et avec l’expérience, le temps et les publications, on réalise que c’est parfaitement impossible.

Les commentaires immondes et injurieux signés par des anonymes
Comme ils sont faciles à identifier ! Le commentaire est écrit sous un pseudo qui ne veut rien dire, le profil est pratiquement vide et créé pour l’occasion, les propos sont insultants, n’ont rien à voir avec votre livre et assez régulièrement asphyxiés par les fautes d’orthographe.
Amis auteurs débutants, blindez-vous et faites-le tout de suite ! Vous aurez souvent maille à partir avec ces décérébrés qui rôdent sur Amazon, certains protégeant leur lobbying, d’autres n’ayant pas réussi à se faire publier, quelques-uns, plus rares, étant naturellement stupides et agissant sans véritable raison hormis celle de nuire et de blesser gratuitement. Je vous rappelle que la bêtise humaine, la méchanceté et la jalousie n’ont aucune limite !
Quant à l’anonymat, il ne fait que favoriser la lâcheté de ces quidams, leur permettant de semer leurs immondices au gré de leurs envies. On n’y peut rien et tant que le législateur ne fera rien, il en sera de même et pour longtemps. Le jour où on obligera les personnes à décliner leur identité réelle pour déposer un commentaire sur un site internet, alors ça changera, mais ce n’est pas pour demain. Aussi, chers collègues, un seul conseil : ne répondez pas aux injures, ignorez-les et consacrez-vous aux vrais lecteurs ainsi qu’aux gens qui ont au moins la politesse en premier principe pour exprimer leur avis, aussi négatif soit-il.

Un exemple qui m’a trop fait rire
J’ai retenu celui-ci, car non seulement il m’a fait rire, mais cet olibrius s’est acharné à laisser le même commentaire déplorable sous chacun des trois tomes de ma trilogie, Les larmes de Satan. Je ne donne pas son nom, car il est resté anonyme, bien évidemment. Je me suis contenté de relever un petit passage de son amusante diarrhée verbale :
- […] exploits du héros frisant le ridicule et surtout complètement irréaliste (sic)
En préambule de cette trilogie, j’ai prévenu mes lecteurs que ce récit restait en-dessous de la triste vérité sur cette sombre époque et ceux qui ont quelques notions d’Histoire, plus particulièrement sur la Seconde Guerre mondiale, savent que j’ai dit vrai. Ce que fait Antoine Boulan, le héros de ce roman, n’est rien comparé aux actions courageuses menées par les Résistants, lors de l’Occupation.
J’aurais pu lui répondre en citant Marie-Louise Dissard, cette couturière de 60 ans demeurant à Toulouse et qui, dès le lendemain de l’appel à la collaboration de Pétain, a constitué son groupe de Résistance. C’est elle qui est à l’origine du « Réseau Françoise » qui peut s’enorgueillir d’avoir sauvé et exfiltré plus de 700 personnes. Ou encore, évoquer Oskar Schindler, cet industriel allemand qui a sauvé 1200 Juifs de la Shoah. Et tant d’autres qui font de mon livre, une bien pâle copie de cette irréfutable vérité : le courage incroyable de ces hommes et ces femmes, leurs sacrifices, leurs actions au cours de ce conflit, ramènent Les larmes de Satan à ce qu’il prétend être et rien de plus : un simple roman reposant sur des faits avérés. Alors, autant se taire… après tout, je ne suis pas professeur d’histoire.

La réponse du berger à la bergère
Si vous écrivez, vous verrez qu’on s’y fait vite et que le silence demeure le plus grand des mépris. Par contre, mes lectrices et mes lecteurs apportent une réponse décalée et indirecte qui me semble parfaite. Quand je regarde mes romans sur Amazon ou Kobo, je suis ravi de constater que le venin répandu par ces individus ne change rien à la donne.

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Eh oui, ce n’est pas grandiloquent, mais ces classements me conviennent et me font très plaisir. C’est la preuve par A + B que les vrais lecteurs ne se soucient pas des commentaires minables déposés par des anonymes. Au contraire, ça excite encore plus leur curiosité. Comme quoi… il faut rester positif devant la bêtise.
Si vous ne les avez pas lus, je vous donne les liens ci-dessous pour prendre connaissance des billets réservés à chacun de ces titres. Vous en saurez plus et cela vous donnera peut-être envie de les découvrir. Dans cette hypothèse, bonne lecture !
La Dame de Crozon : http://bit.ly/2RIV9Gl
Double jeu mortel : http://bit.ly/2BmVt3j
La Louve de Rouen : http://bit.ly/2PqBGt6
Les larmes de Satan : http://bit.ly/2OmSJJa

Belle journée !
Amitiés littéraires.

vendredi 11 janvier 2019

La Dame de Crozon, c'est aujourd'hui !


Contrairement à ce que j’annonçais avant-hier, mon roman historique, La Dame de Crozon, est disponible dès aujourd’hui, 11 janvier, dans sa version numérique et sur toutes les plates-formes de téléchargement. Les Éditions du 38 ont bien fait les choses ! Le livre broché sortira très prochainement.


La Dame de Crozon
Pour en savoir plus sur la genèse et l’écriture de ce roman, je vous incite à lire le billet dont je parlais plus haut. Voici le lien :



LA DAME DE CROZON

Les informations utiles
- Roman historique médiéval
- +/- 561 pages
- Prix version numérique : 7,99 €

Les liens d’achat

Résumé
22 décembre 1169
À 7 ans, Maelys Hautefort assiste au massacre de sa famille par le comte Maden de Lornan. Elle échappe de justesse à la mort. Dernière héritière de sang, elle devient baronne de Crozon.
Novembre 1188
La haine du comte poursuit Maelys et les attaques se succèdent, laissant la baronnie exsangue, condamnant les habitants à la famine. De Lornan réclame l’impôt de vassalité, espérant en finir. Un inconnu, le duc Cédric de Mougins-Granfeu, évite cependant la disgrâce à Maelys en payant sa dette. Il revient de Terre Sainte avec de mystérieux compagnons et demande l’asile sur les terres de la baronne.
Au centre d’une étrange prophétie, soutenue par des druides et la confrérie des bâtisseurs, Maelys veut protéger ses gens, mais la tâche s’avère difficile, car les sabotages et les meurtres freinent l’essor de Crozon. L’amour va bouleverser la vie et les convictions de la jeune femme.
En attendant, la mort rôde dans le fief de Crozon…

Excellente journée !
Amitiés littéraires.

La dame de Crozon, le 15 janvier !


Mes lecteurs fidèles ont déjà compris de quoi il s’agissait et si vous me suivez depuis mes débuts, le titre a dû vous interpeler. La Dame de Crozon sera disponible le 15 janvier dans sa version numérique et quelques jours plus tard en broché, aux Éditions du 38. En attendant, je vous raconte tout sur ce roman qui a vu le jour en 2013 et que je viens de réécrire. Si vous voulez tout savoir, suivez le guide !


La Dame de Crozon, la genèse !
À l’origine, ce roman historique s’intitulait Maelys de Crozon - La malédiction. J’ai pu récupérer les droits auprès du premier éditeur (qu’il en soit encore une fois remercié) et je les ai confiés à mon éditrice principale, Anita Berchenko, la directrice du 38. Mais avant de le ressortir, je me suis attelé à une tâche ô combien difficile et ingrate ! La réécriture dont je vous parle au chapitre suivant.
Ce récit, je l’avais en tête depuis longtemps. En effet, dès mes débuts, je voulais écrire des polars et des historiques, car je suis passionné par les intrigues policières comme par l’Histoire. Le Moyen Âge est une époque qui m’a toujours attiré, avec les Croisades, les mystères des Templiers, les grandes découvertes et je vous en passe… De plus, le XIIe siècle a été la période des bâtisseurs, des guildes de métiers et je souhaitais autant évoquer la confrérie des Maçons qui élevaient des cathédrales que les savants qui ont exploré les universités du Proche-Orient en voyageant vers la Terre Sainte pour rapporter dans leurs bagages des sciences qui deviendraient les piliers de notre société. Je désirais raconter les problèmes de vassalité, la dureté de la vie, les maladies, la famine, tous ces troubles qui ont parsemé ces âges sombres et farouches. Il me fallait des mystères, des secrets, une malédiction, une prophétie, sans oublier que seul le Duché de Bretagne pouvait abriter un tel récit, car c’est sur cette terre de légendes qu’œuvraient les Druides, bien obligés de cohabiter avec l’Église et ses représentants trop souvent hermétiques à une spiritualité différente. Je voulais raconter une grande histoire d’amour, de belles amitiés autant que décrire le carnage des batailles, expliquer le feutrage de la laine ou l’apport des foires ainsi que les translations des reliques…
En résumé, j’avais un grand projet et vous retrouverez tout ce que je viens d’énumérer - et plus encore ! - dans La Dame de Crozon qui sera, bien entendu, un… « gros pavé » ! Pour faire court, vous assisterez à la naissance d’une ville grâce aux moyens disponibles à cette époque, à travers un récit qui vous fera chavirer le cœur et vivre des émotions fortes. Du moins, je l’espère ! Enfin, vous découvrirez des personnages réels et des détails géographiques ou historiques ayant un rapport avec l’Histoire de la ville de Crozon, dans le Finistère. J’ai pris quelques libertés avec tout cela, mais n’oubliez pas qu’il s’agit d’un roman, même s’il repose sur de grandes vérités, des personnes ou des faits ayant existé à cette époque.

La réécriture
Je le disais précédemment, en récupérant ce livre, je savais ce qui m’attendait. Relire le texte dans son intégralité, faire l’inventaire des erreurs, des incohérences, des faiblesses de l’écriture et tout reprendre de fond en comble, en m’offrant au passage quelques changements - et pas des moindres ! - ainsi que beaucoup d’améliorations en ajoutant des scènes. Bref, un travail de titan ! Eh oui, comprenez bien ce que je souhaite vous expliquer. Entre 2013 et 2018, cinq longues années se sont écoulées ! Entendez par là que j’ai dû apprendre mon métier, j’ai progressé, écrit (environ 80 nouvelles et 21 romans)… et c’est ainsi que j’ai pu voir mes erreurs de débutant. Le travail qui en a découlé était à la hauteur du manque abyssal de technique d’écriture. J’ai donc TOUT réécrit, de A à Z, modifié quelque peu l’intrigue, ajouté de nombreux passages et même la fin a été entièrement revue. Autrement dit, La Dame de Crozon peut être considéré comme une nouveauté, un inédit et si toutefois vous avez lu la première version, je vous engage à lire la nouvelle. Vous avez ma parole, vous ne reconnaîtrez pas l’histoire ! Pour conclure sur ce chapitre de la réécriture et afin de mieux comprendre, je vous donne des chiffres assez significatifs :
- Version 2013 : 105.762 mots - 613.804 SEC (Signes Espaces Comprises)
- Version 2019 : 161.542 mots - 937.448 SEC
Vous trouverez ci-dessous la première de couverture et le résumé. Je vous donnerai les informations techniques d’ici quelques jours ainsi que les liens utiles dans un autre billet à paraître. Encore un peu de patience !



LA DAME DE CROZON

Résumé
22 décembre 1169
À 7 ans, Maelys Hautefort assiste au massacre de sa famille par le comte Maden de Lornan. Elle échappe de justesse à la mort. Dernière héritière de sang, elle devient baronne de Crozon.
Novembre 1188
La haine du comte poursuit Maelys et les attaques se succèdent, laissant la baronnie exsangue, condamnant les habitants à la famine. De Lornan réclame l’impôt de vassalité, espérant en finir. Un inconnu, le duc Cédric de Mougins-Granfeu, évite cependant la disgrâce à Maelys en payant sa dette. Il revient de Terre Sainte avec de mystérieux compagnons et demande l’asile sur les terres de la baronne.
Au centre d’une étrange prophétie, soutenue par des druides et la confrérie des bâtisseurs, Maelys veut protéger ses gens, mais la tâche s’avère difficile, car les sabotages et les meurtres freinent l’essor de Crozon. L’amour va bouleverser la vie et les convictions de la jeune femme.
En attendant, la mort rôde dans le fief de Crozon…


Très belle journée !
Amitiés littéraires.