vendredi 11 janvier 2019

La dame de Crozon, le 15 janvier !


Mes lecteurs fidèles ont déjà compris de quoi il s’agissait et si vous me suivez depuis mes débuts, le titre a dû vous interpeler. La Dame de Crozon sera disponible le 15 janvier dans sa version numérique et quelques jours plus tard en broché, aux Éditions du 38. En attendant, je vous raconte tout sur ce roman qui a vu le jour en 2013 et que je viens de réécrire. Si vous voulez tout savoir, suivez le guide !


La Dame de Crozon, la genèse !
À l’origine, ce roman historique s’intitulait Maelys de Crozon - La malédiction. J’ai pu récupérer les droits auprès du premier éditeur (qu’il en soit encore une fois remercié) et je les ai confiés à mon éditrice principale, Anita Berchenko, la directrice du 38. Mais avant de le ressortir, je me suis attelé à une tâche ô combien difficile et ingrate ! La réécriture dont je vous parle au chapitre suivant.
Ce récit, je l’avais en tête depuis longtemps. En effet, dès mes débuts, je voulais écrire des polars et des historiques, car je suis passionné par les intrigues policières comme par l’Histoire. Le Moyen Âge est une époque qui m’a toujours attiré, avec les Croisades, les mystères des Templiers, les grandes découvertes et je vous en passe… De plus, le XIIe siècle a été la période des bâtisseurs, des guildes de métiers et je souhaitais autant évoquer la confrérie des Maçons qui élevaient des cathédrales que les savants qui ont exploré les universités du Proche-Orient en voyageant vers la Terre Sainte pour rapporter dans leurs bagages des sciences qui deviendraient les piliers de notre société. Je désirais raconter les problèmes de vassalité, la dureté de la vie, les maladies, la famine, tous ces troubles qui ont parsemé ces âges sombres et farouches. Il me fallait des mystères, des secrets, une malédiction, une prophétie, sans oublier que seul le Duché de Bretagne pouvait abriter un tel récit, car c’est sur cette terre de légendes qu’œuvraient les Druides, bien obligés de cohabiter avec l’Église et ses représentants trop souvent hermétiques à une spiritualité différente. Je voulais raconter une grande histoire d’amour, de belles amitiés autant que décrire le carnage des batailles, expliquer le feutrage de la laine ou l’apport des foires ainsi que les translations des reliques…
En résumé, j’avais un grand projet et vous retrouverez tout ce que je viens d’énumérer - et plus encore ! - dans La Dame de Crozon qui sera, bien entendu, un… « gros pavé » ! Pour faire court, vous assisterez à la naissance d’une ville grâce aux moyens disponibles à cette époque, à travers un récit qui vous fera chavirer le cœur et vivre des émotions fortes. Du moins, je l’espère ! Enfin, vous découvrirez des personnages réels et des détails géographiques ou historiques ayant un rapport avec l’Histoire de la ville de Crozon, dans le Finistère. J’ai pris quelques libertés avec tout cela, mais n’oubliez pas qu’il s’agit d’un roman, même s’il repose sur de grandes vérités, des personnes ou des faits ayant existé à cette époque.

La réécriture
Je le disais précédemment, en récupérant ce livre, je savais ce qui m’attendait. Relire le texte dans son intégralité, faire l’inventaire des erreurs, des incohérences, des faiblesses de l’écriture et tout reprendre de fond en comble, en m’offrant au passage quelques changements - et pas des moindres ! - ainsi que beaucoup d’améliorations en ajoutant des scènes. Bref, un travail de titan ! Eh oui, comprenez bien ce que je souhaite vous expliquer. Entre 2013 et 2018, cinq longues années se sont écoulées ! Entendez par là que j’ai dû apprendre mon métier, j’ai progressé, écrit (environ 80 nouvelles et 21 romans)… et c’est ainsi que j’ai pu voir mes erreurs de débutant. Le travail qui en a découlé était à la hauteur du manque abyssal de technique d’écriture. J’ai donc TOUT réécrit, de A à Z, modifié quelque peu l’intrigue, ajouté de nombreux passages et même la fin a été entièrement revue. Autrement dit, La Dame de Crozon peut être considéré comme une nouveauté, un inédit et si toutefois vous avez lu la première version, je vous engage à lire la nouvelle. Vous avez ma parole, vous ne reconnaîtrez pas l’histoire ! Pour conclure sur ce chapitre de la réécriture et afin de mieux comprendre, je vous donne des chiffres assez significatifs :
- Version 2013 : 105.762 mots - 613.804 SEC (Signes Espaces Comprises)
- Version 2019 : 161.542 mots - 937.448 SEC
Vous trouverez ci-dessous la première de couverture et le résumé. Je vous donnerai les informations techniques d’ici quelques jours ainsi que les liens utiles dans un autre billet à paraître. Encore un peu de patience !



LA DAME DE CROZON

Résumé
22 décembre 1169
À 7 ans, Maelys Hautefort assiste au massacre de sa famille par le comte Maden de Lornan. Elle échappe de justesse à la mort. Dernière héritière de sang, elle devient baronne de Crozon.
Novembre 1188
La haine du comte poursuit Maelys et les attaques se succèdent, laissant la baronnie exsangue, condamnant les habitants à la famine. De Lornan réclame l’impôt de vassalité, espérant en finir. Un inconnu, le duc Cédric de Mougins-Granfeu, évite cependant la disgrâce à Maelys en payant sa dette. Il revient de Terre Sainte avec de mystérieux compagnons et demande l’asile sur les terres de la baronne.
Au centre d’une étrange prophétie, soutenue par des druides et la confrérie des bâtisseurs, Maelys veut protéger ses gens, mais la tâche s’avère difficile, car les sabotages et les meurtres freinent l’essor de Crozon. L’amour va bouleverser la vie et les convictions de la jeune femme.
En attendant, la mort rôde dans le fief de Crozon…


Très belle journée !
Amitiés littéraires.

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