mercredi 10 octobre 2018

La Louve de Rouen au Rêve de l'Escalier !


La sortie d’un nouveau Gerfaut est toujours un événement et ce ne sont pas les milliers de fans du commandant qui me diront le contraire. Pour la publication du tome VI, La Louve de Rouen, vous allez bénéficier d’une autre belle surprise. En effet, après la promotion de la version numérique, je vous annonce un second événement à ne pas rater. Si vous voulez en savoir plus, suivez-moi.

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L’animation
Si vous êtes Normand, ce que je vais vous expliquer devrait vous ravir. En effet, après la sortie du livre qui aura lieu le 25 octobre, faites une deuxième croix sur votre calendrier. Le samedi 3 novembre, La Louve de Rouen aura les honneurs de la librairie vintage, Le Rêve de l’Escalier, autrement dit, chez Michael Féron, plus connu à Rouen sous le nom de Monsieur Rêve. Je serai bien entendu présent ainsi que les personnes qui m’auront aidé dans les recherches historiques pour ce thriller. Ce sera l’occasion de boire un pot de l’amitié, de discuter ensemble et de faire connaissance. Bien entendu, je serai en mesure de dédicacer votre exemplaire broché.


Les coordonnées et les infos utiles
La date : samedi 3 novembre 2018, vers 18 h
L’adresse : Le Rêve de l’Escalier - 14 Rue Cauchoise - 76000 ROUEN
Le téléphone : 02 35 71 18 10

Les raisons de cette animation
Vous n’allez pas le croire, mais je vais soulever le voile sur un de mes secrets d’auteur. Depuis toujours ou presque, dans chacun de mes romans apparaissent des personnages réels sous pseudonymes, et je fais ainsi un clin d’œil discret à des amis qui peuvent se reconnaître. Bien entendu, je change les patronymes par respect pour leurs fonctions actuelles ou passées, la majorité d’entre eux étant militaires, policiers, gendarmes, magistrats, fonctionnaires, etc. En tout cas, ce sont de petits clins d’œil auxquels je tiens tout particulièrement et que mes proches apprécient.
Dans la Louve de Rouen, c’est encore le cas et si vous passerez à côté de certains, il y en a un que vous ne pourrez pas ignorer. Eh oui, Michael Féron est au centre de l’intrigue, dans son propre rôle et sous son vrai nom. Nous en avions parlé et il m’a donné son accord, trouvant ma démarche peu banale. Il sera donc un personnage qui reviendra souvent dans les enquêtes de Gerfaut. Vous savez tout et, ceci expliquant cela, l’animation pour le lancement se déroulera logiquement chez lui, Au Rêve de l’Escalier.

La promotion numérique actuelle
J’en profite pour vous rappeler la promotion organisée pour le lancement de ce sixième opus. Jusqu’au 25 octobre, ce thriller est disponible en précommande au prix de 3,99 € au lieu de 6,99 €. Il retrouvera son prix normal après sa parution. Voici les deux liens principaux pour réserver votre exemplaire numérique.

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LA LOUVE DE ROUEN

Résumé
Normandie, juin 2018.
Le SRPJ réclame le commandant Gerfaut, car des meurtres barbares terrorisent Rouen. Aurélie, nièce du divisionnaire Marcelli, a failli en être victime. Sa sœur jumelle, Céline, est responsable de Monet 2018, une exposition composée de vingt tableaux qui seront présentés dans la cathédrale. Enzo Battista, l’as de l’OCBC, est chargé de leur protection.
Tout va de travers... Les cadavres pleuvent, les journalistes parlent trop et les témoins se font tuer. Alors, quand une menace semble planer sur Céline et qu’elle disparaît brutalement, Gerfaut voit rouge. Si les indices ne donnent rien, c’est qu’il faut explorer le passé en déterrant d’anciens secrets, mais à force de remuer les vieilles légendes, on finit parfois par ouvrir la mauvaise porte et celle qui donne sur l’enfer se trouve souvent là où on ne l’attendait pas...
Entre le château de Robert-le-Diable et Notre-Dame de Rouen, Gerfaut ne sait plus à quel saint se vouer !

Très belle fin de journée !
Amitiés littéraires.

mardi 9 octobre 2018

Du roman de gare à la littérature universitaire !


J’ai reçu cette nuit un commentaire assez « incisif » sur mon dernier billet concernant La Louve de Rouen, le 6e épisode des enquêtes de Gabriel Gerfaut. Bien entendu anonyme, ce texte relève de l’agression gratuite, mais peu importe, il me permet de rebondir sur une thématique qui m’est chère, le roman de gare et de rédiger un billet d’humeur. Ça faisait longtemps !


Le commentaire en question
Je ne pouvais guère répondre à ce commentaire sans partager quelques extraits choisis. Le reste est dans la même veine. Je vous précise que l’orthographe d’origine est respectée.

« Je me suis procurée un de vos livres et c’est honteux ! […] je ne comprends pas comment des lecteurs peuvent acheter ce genre de roman, j’en suis horrifiée […] vos intrigues sont malsaine, votre vocabulaire scolaire, vos personnage sont creux et pas réel […] Avec vous, c’est soit le pays des bisounours, le monde des fée, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, soit on fait naufrage dans la pornographie de bas étages ou dans des meurtres atroce et sadique. Il faut être un pervers doublé d’un malade mental pour écrire de telles débilités ! […] C’est tout simplement lamentable, une véritable misère intellectuelle et littéraire […] Quand au torchon que j’ai lu, j’ose à peine le qualifier de roman de gare tellement c’est pauvre ! (sic) »

Comment pourrais-je ne pas répondre et rebondir sur de tels propos ?
J’en vois qui font des bonds, d’autres qui sourient et les derniers, les auteurs ayant de l’expérience, qui haussent les épaules, en vieux briscards des commentaires acerbes dont la violence n’a d’égale que la méchanceté. Certes, quand on écrit et que l’on est publié, on peut s’attendre à tout, mais il existe une règle irréfutable et applicable à tous, quel que soit le domaine : On ne peut pas plaire à tout le monde ! Et quand je lis ces quelques phrases, je pense que c’est une grande vérité.
Oh, je sais et je vous vois venir. Il y a aussi les aigris, les jaloux, les refoulés de la plume, etc. mais je tiens à rester bienveillant sur ce blog. Allons ! Ne voyez pas le mal partout, que diable ! (rires)

Ma réponse, en quelques mots, pour ne pas perdre de temps
Chère lectrice, je devine une plume féminine en fonction de vos (rares) accords grammaticaux et j’aurais apprécié un échange plus sympathique, respectueux de mon travail même si celui-ci vous semble dénué de tout intérêt. Certes, je le disais plus haut, je ne peux pas plaire à tout le monde. Je suis navré si mon vocabulaire n’est pas suffisamment riche et développé pour atteindre votre esprit, sans nul doute, supérieur au mien et c’est bien regrettable. Visiblement, nous n’appartenons pas au même monde et pour ma part, je me suis toujours tenu éloigné des hautes sphères de notre société.
Je l’avoue, j’aime écrire de l’érotisme, des thrillers et des polars comme de l’historique, je le fais avec mes mots et ces mots sont partagés avec des milliers de lectrices, de lecteurs qui, eux, y trouvent leur compte en prenant du plaisir à les lire.
J’aurais pu m’enflammer, mais avec l’expérience et après 700 commentaires sur Amazon, je sais que cela ne sert à rien. Aussi, je ne me permettrai pas de juger votre orthographe relativement déficiente, votre vocabulaire parfois injurieux, souvent consternant et toujours dans le dénigrement, vos affirmations infondées et vos sous-entendus fallacieux. Non. Je préfère ne retenir qu’une expression vers la fin de votre prose, qualifiant mon livre de roman de gare.

Le roman de gare
Pour commencer, le roman de gare, c’est un terme assez négatif, émanant de certains intellectuels, qui qualifiait à l’origine les livres que l’on achetait avant de sauter dans un train pour les lire en quelques heures, avec pour dénominateur commun, une simplicité générale d’écriture, de lecture et de compréhension. Aujourd’hui, on parle de romans de gare pour définir les genres les plus populaires, comme la romance, le polar, l’aventure ou encore, la science-fiction, le fantastique, etc. En termes plus courtois, on peut parler de paralittérature pour évoquer les genres cités ci-dessus.
Vous l’avez compris, le roman de gare est à l’opposé de l’institution littéraire et universitaire, autrement dit, il relève de l’appréciation subjective de grands penseurs qui réfutent en bloc l’existence des auteurs populaires comme de leurs œuvres. Point.
Circulez, il n’y a rien à voir !

Cinq millions d’auteurs, et moi, et moi, et moi ! (merci, M. Dutronc)
Je suis fier d’être un auteur de romans de gare et si je sévis dans la paralittérature, il n’y a rien de grave ou d’injurieux. Bien au contraire ! Je suis ravi d’être et de rester un auteur populaire, proche de ses lectrices et de ses lecteurs, signant des thrillers et des polars pour les sortir de leur quotidien. Faire vibrer, susciter des émotions, donner du plaisir reste mon leitmotiv et le but que je me suis fixé. Tant pis si je ne suis pas classé dans la grande littérature, de toute manière, je n’avais pas visé si haut.

Mon projet pour sortir de la paralittérature ?
Allez, un peu d’humour ne nuit pas ! Par conséquent, je vous donne le titre de mon prochain ouvrage qui me classera dans les grands écrivains du siècle ! J’espère que mon éditrice me suivra sur ce projet et j’imagine déjà la première de couverture… Voici donc le livre qui fera de moi un écrivain dont on ne pourra plus discuter la littéralité (quasi) universitaire des textes :
L’influence de la vie sexuelle des bigorneaux sur les coefficients des marées et le degré d’hygrométrie de l’écume de mer.
Comme ça, je serai un grand ! Promis, il n’y aura pas de scènes érotiques, juste une approche hautement scientifique et jamais vulgaire !

Sur ce, je retourne à mon écriture de romans de gare…
Très belle journée !
Amitiés littéraires.

vendredi 5 octobre 2018

Gabriel Gerfaut, La Louve de Rouen, sortie et promo !


Quand je vois le nombre de messages reçus, je pense qu’il était temps de vous annoncer l’arrivée de la 6e enquête du commandant Gabriel Gerfaut. Eh bien, la voici ! La Louve de Rouen sortira le 25 octobre 2018 et comme les Éditions du 38 font bien les choses, il y a une belle surprise pour accompagner cette nouveauté ! Suivez le guide.


Genèse de La louve de Rouen
C’est certainement l’un de mes thrillers qui a nécessité le plus de recherches historiques et j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes. Vous verrez que la Cathédrale de Rouen ainsi que le château de Robert-le-Diable sont devenus des personnages à part entière de ce thriller et c’est bien pour cette raison que j’ai eu besoin de faire des repérages. Au passage, j’adresse mes plus vifs remerciements à Michael Féron, Guillaume Gohon, Émilie Lhoste et Éric de La Bourdonnaye, pour les principaux intervenants.
Pour commencer, je souhaitais écrire un roman où Gerfaut retrouverait son vieil ami, Enzo Battista, de l’OCBC (Office Central de lutte contre le trafic de Biens Culturels). Si vous avez lu Meurtres à Château-Arnoux - même auteur, même éditeur - vous savez qui est ce flic très particulier et réunir ces deux têtes de mule ne pouvait que servir une narration de choc et des dialogues aiguisés. Je pense que vous aimerez ce duo d’enquêteurs pas comme les autres, sans oublier Adriana et Paul qui ne sont pas en reste !
Ce sixième opus s’inscrit dans la lignée des précédents, avec cette pointe de fantastique qui vous plaît tant et une intrigue qui vous causera quelques nuits blanches. Comme d’habitude, ce roman se lit indépendamment des autres et vous n’avez aucune obligation à lire les cinq autres titres qui composent la série.


Précommande et promotion !
Je le disais en préambule, les Éditions du 38 ont bien organisé le lancement de ce thriller et si vous précommandez La louve de Rouen, à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 25 octobre, date de sa sortie officielle, vous bénéficierez d’une offre sur le prix de la version numérique : 3,99 € au lieu de 6,99 € ! Alors, n’hésitez pas et foncez réserver votre exemplaire. Il arrivera sur votre liseuse, le jour de la publication du roman.
La version brochée sortira en même temps que la version numérique et à ce sujet, je pense qu’il y aura quelques animations pour accueillir ce nouveau titre de la saga Gerfaut. Je n’en dis pas plus pour le moment.

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RÉSUMÉ ET LIENS DE RÉSERVATION

Résumé
Normandie, juin 2018.
Le SRPJ réclame le commandant Gerfaut, car des meurtres barbares terrorisent Rouen. Aurélie, nièce du divisionnaire Marcelli, a failli en être victime. Sa sœur jumelle, Céline, est responsable de Monet 2018, une exposition composée de vingt tableaux qui seront présentés dans la cathédrale. Enzo Battista, l’as de l’OCBC, est chargé de leur protection.
Tout va de travers... Les cadavres pleuvent, les journalistes parlent trop et les témoins se font tuer. Alors, quand une menace semble planer sur Céline et qu’elle disparaît brutalement, Gerfaut voit rouge. Si les indices ne donnent rien, c’est qu’il faut explorer le passé en déterrant d’anciens secrets, mais à force de remuer les vieilles légendes, on finit parfois par ouvrir la mauvaise porte et celle qui donne sur l’enfer se trouve souvent là où on ne l’attendait pas...
Entre le château de Robert-le-Diable et Notre-Dame de Rouen, Gerfaut ne sait plus à quel saint se vouer !

Liens de réservation pour profiter de la promotion

Excellente fin de journée !
Amitiés littéraires.