vendredi 11 janvier 2019

La Dame de Crozon, c'est aujourd'hui !


Contrairement à ce que j’annonçais avant-hier, mon roman historique, La Dame de Crozon, est disponible dès aujourd’hui, 11 janvier, dans sa version numérique et sur toutes les plates-formes de téléchargement. Les Éditions du 38 ont bien fait les choses ! Le livre broché sortira très prochainement.


La Dame de Crozon
Pour en savoir plus sur la genèse et l’écriture de ce roman, je vous incite à lire le billet dont je parlais plus haut. Voici le lien :



LA DAME DE CROZON

Les informations utiles
- Roman historique médiéval
- +/- 561 pages
- Prix version numérique : 7,99 €

Les liens d’achat

Résumé
22 décembre 1169
À 7 ans, Maelys Hautefort assiste au massacre de sa famille par le comte Maden de Lornan. Elle échappe de justesse à la mort. Dernière héritière de sang, elle devient baronne de Crozon.
Novembre 1188
La haine du comte poursuit Maelys et les attaques se succèdent, laissant la baronnie exsangue, condamnant les habitants à la famine. De Lornan réclame l’impôt de vassalité, espérant en finir. Un inconnu, le duc Cédric de Mougins-Granfeu, évite cependant la disgrâce à Maelys en payant sa dette. Il revient de Terre Sainte avec de mystérieux compagnons et demande l’asile sur les terres de la baronne.
Au centre d’une étrange prophétie, soutenue par des druides et la confrérie des bâtisseurs, Maelys veut protéger ses gens, mais la tâche s’avère difficile, car les sabotages et les meurtres freinent l’essor de Crozon. L’amour va bouleverser la vie et les convictions de la jeune femme.
En attendant, la mort rôde dans le fief de Crozon…

Excellente journée !
Amitiés littéraires.

La dame de Crozon, le 15 janvier !


Mes lecteurs fidèles ont déjà compris de quoi il s’agissait et si vous me suivez depuis mes débuts, le titre a dû vous interpeler. La Dame de Crozon sera disponible le 15 janvier dans sa version numérique et quelques jours plus tard en broché, aux Éditions du 38. En attendant, je vous raconte tout sur ce roman qui a vu le jour en 2013 et que je viens de réécrire. Si vous voulez tout savoir, suivez le guide !


La Dame de Crozon, la genèse !
À l’origine, ce roman historique s’intitulait Maelys de Crozon - La malédiction. J’ai pu récupérer les droits auprès du premier éditeur (qu’il en soit encore une fois remercié) et je les ai confiés à mon éditrice principale, Anita Berchenko, la directrice du 38. Mais avant de le ressortir, je me suis attelé à une tâche ô combien difficile et ingrate ! La réécriture dont je vous parle au chapitre suivant.
Ce récit, je l’avais en tête depuis longtemps. En effet, dès mes débuts, je voulais écrire des polars et des historiques, car je suis passionné par les intrigues policières comme par l’Histoire. Le Moyen Âge est une époque qui m’a toujours attiré, avec les Croisades, les mystères des Templiers, les grandes découvertes et je vous en passe… De plus, le XIIe siècle a été la période des bâtisseurs, des guildes de métiers et je souhaitais autant évoquer la confrérie des Maçons qui élevaient des cathédrales que les savants qui ont exploré les universités du Proche-Orient en voyageant vers la Terre Sainte pour rapporter dans leurs bagages des sciences qui deviendraient les piliers de notre société. Je désirais raconter les problèmes de vassalité, la dureté de la vie, les maladies, la famine, tous ces troubles qui ont parsemé ces âges sombres et farouches. Il me fallait des mystères, des secrets, une malédiction, une prophétie, sans oublier que seul le Duché de Bretagne pouvait abriter un tel récit, car c’est sur cette terre de légendes qu’œuvraient les Druides, bien obligés de cohabiter avec l’Église et ses représentants trop souvent hermétiques à une spiritualité différente. Je voulais raconter une grande histoire d’amour, de belles amitiés autant que décrire le carnage des batailles, expliquer le feutrage de la laine ou l’apport des foires ainsi que les translations des reliques…
En résumé, j’avais un grand projet et vous retrouverez tout ce que je viens d’énumérer - et plus encore ! - dans La Dame de Crozon qui sera, bien entendu, un… « gros pavé » ! Pour faire court, vous assisterez à la naissance d’une ville grâce aux moyens disponibles à cette époque, à travers un récit qui vous fera chavirer le cœur et vivre des émotions fortes. Du moins, je l’espère ! Enfin, vous découvrirez des personnages réels et des détails géographiques ou historiques ayant un rapport avec l’Histoire de la ville de Crozon, dans le Finistère. J’ai pris quelques libertés avec tout cela, mais n’oubliez pas qu’il s’agit d’un roman, même s’il repose sur de grandes vérités, des personnes ou des faits ayant existé à cette époque.

La réécriture
Je le disais précédemment, en récupérant ce livre, je savais ce qui m’attendait. Relire le texte dans son intégralité, faire l’inventaire des erreurs, des incohérences, des faiblesses de l’écriture et tout reprendre de fond en comble, en m’offrant au passage quelques changements - et pas des moindres ! - ainsi que beaucoup d’améliorations en ajoutant des scènes. Bref, un travail de titan ! Eh oui, comprenez bien ce que je souhaite vous expliquer. Entre 2013 et 2018, cinq longues années se sont écoulées ! Entendez par là que j’ai dû apprendre mon métier, j’ai progressé, écrit (environ 80 nouvelles et 21 romans)… et c’est ainsi que j’ai pu voir mes erreurs de débutant. Le travail qui en a découlé était à la hauteur du manque abyssal de technique d’écriture. J’ai donc TOUT réécrit, de A à Z, modifié quelque peu l’intrigue, ajouté de nombreux passages et même la fin a été entièrement revue. Autrement dit, La Dame de Crozon peut être considéré comme une nouveauté, un inédit et si toutefois vous avez lu la première version, je vous engage à lire la nouvelle. Vous avez ma parole, vous ne reconnaîtrez pas l’histoire ! Pour conclure sur ce chapitre de la réécriture et afin de mieux comprendre, je vous donne des chiffres assez significatifs :
- Version 2013 : 105.762 mots - 613.804 SEC (Signes Espaces Comprises)
- Version 2019 : 161.542 mots - 937.448 SEC
Vous trouverez ci-dessous la première de couverture et le résumé. Je vous donnerai les informations techniques d’ici quelques jours ainsi que les liens utiles dans un autre billet à paraître. Encore un peu de patience !



LA DAME DE CROZON

Résumé
22 décembre 1169
À 7 ans, Maelys Hautefort assiste au massacre de sa famille par le comte Maden de Lornan. Elle échappe de justesse à la mort. Dernière héritière de sang, elle devient baronne de Crozon.
Novembre 1188
La haine du comte poursuit Maelys et les attaques se succèdent, laissant la baronnie exsangue, condamnant les habitants à la famine. De Lornan réclame l’impôt de vassalité, espérant en finir. Un inconnu, le duc Cédric de Mougins-Granfeu, évite cependant la disgrâce à Maelys en payant sa dette. Il revient de Terre Sainte avec de mystérieux compagnons et demande l’asile sur les terres de la baronne.
Au centre d’une étrange prophétie, soutenue par des druides et la confrérie des bâtisseurs, Maelys veut protéger ses gens, mais la tâche s’avère difficile, car les sabotages et les meurtres freinent l’essor de Crozon. L’amour va bouleverser la vie et les convictions de la jeune femme.
En attendant, la mort rôde dans le fief de Crozon…


Très belle journée !
Amitiés littéraires.

dimanche 30 décembre 2018

Mes lecteurs ont la parole... Le bilan !


Après le 23e et dernier portrait, je vous avais promis de dresser un petit bilan de ces interviews. Vous avez été très nombreux à venir les lire et j’en reparlerai rapidement dans la partie statistiques. Les réactions ont été très sympathiques avec des messages privés pour me poser des questions, pour s’informer sur tel ou tel ouvrage cité… En résumé, cette opération a été un grand succès grâce à vous et je vous en remercie. Pour décrypter tout ça, suivez le guide !


Mes prévisions et ma grande (dés)organisation !
À l’origine, j’avais prévu de faire 24 portraits et de les présenter du 1er au 24 décembre, pour arrêter la série le soir du réveillon. Bien entendu, les chemins qui mènent à la désorganisation sont pavés de grands oublis ! Hum… Je me suis laissé emporter par mon enthousiasme et je m’y suis mal pris. J’ai donc dû décaler et faire face à quelques défections. Au final, la campagne s’est bien déroulée, pas forcément comme je l’avais prévu, mais avec un bon résultat global et vous avez su en profiter. Tout est bien qui finit bien et il ne reste plus qu’à faire une petite analyse de tout ça.


LE BILAN

Pour tirer le constat de ces interviews, j’aimerais commencer par un préambule. Il n’y avait pas de volonté réellement statisticienne chez moi, j’avais pour but principal de resserrer les liens avec mes lecteurs et de passer la fin de l’année avec vous tous. Cela dit, c’est aussi sympa de faire un instantané de la situation à un moment donné, en fonction des éléments que vous m’avez fournis. Bien entendu, je ne suis pas l’INSEE et les 23 personnes questionnées ne représentent pas un échantillon suffisant pour en tirer des conclusions. Ce n’est pas grave ! La bonne humeur restait de rigueur et voyons ce que ça a donné ! On est entre nous et j’aime cultiver ce lien qui relève presque de l’intimité, entre vous et moi. Par conséquent, pour faire simple, j’ai repris les questions que je vous avais posées et j’ai tiré une synthèse rapide de vos réponses. C’est parti !

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1/ Pour planter le décor, merci de vous présenter.
Le premier enseignement est simple à comprendre ! Il y a 2/3 de femmes, 1/3 d’hommes dans mes lecteurs. J’avais pourtant délibérément choisi des professions différentes en « ratissant large » et, si possible, à égalité dans les deux sexes. Compte tenu des réponses, vous avez pu découvrir des personnalités très opposées, du plus jeune au plus âgé, des goûts très différents… et une majorité de femmes ! Il y a tout de même une constante dans ces profils : La lecture ouvre l’esprit et, à ce titre, n’est pas votre seule occupation de loisir, chacun ayant de multiples passions.

2/ Quel style de lecteur êtes-vous ?
Il y a eu toutes les réponses, de l’occasionnel au régulier, en passant par les dévoreurs de bouquins. Finalement, le panel était représentatif de la vie en général et de la différence individuelle, en particulier. Chacun prend le temps de lire en fonction de sa vie, de son travail, des obligations familiales, etc. Cependant, il y avait tout de même plus de gros lecteurs et j’ai bien ri en constatant la prépondérance des WC dans vos lieux de lecture privilégiés !

3/ Quels sont vos genres de lecture préférés ?
Encore une fois, il y a eu de tout et j’ai trouvé ça très bien. De la Science-Fiction, du fantastique, du polar, de la Bande Dessinée, des documents historiques… La liste est longue et pour moi, c’est un très bon indice positif quant à ma façon de travailler. Un lecteur ne lit pas que dans un genre et j’imagine que ça doit être sympa de suivre un auteur qu’on apprécie dans différents styles, en passant du thriller à l’érotique, par exemple. J’ai donc raison de ne pas me cantonner à un seul domaine !

4/ Comment choisissez-vous vos livres ? Vous arrive-t-il de suivre des conseils de lecture ?
Indéniablement, la couverture l’emporte ! S’il fallait établir le tiercé gagnant, ce serait la première puis la quatrième de couverture avec son résumé et enfin l’auteur. Vous êtes quelques-uns à vous fier uniquement au nom de l’écrivain ou en lisant un extrait avant l’achat.
Vous n’écoutez pas les conseils des autres et une affirmation est souvent revenue. Le livre, c’est l’achat coup de cœur ! Pour la couverture, le résumé ou l’auteur, peu importe, mais quelque chose doit vous plaire, vous séduire, et l’avis d’autrui ne peut donc intervenir dans ce choix très personnel.

5/ Vous êtes plutôt numérique ou papier ? Pourquoi ?
À vrai dire, je m’y attendais un peu, mais les livres en papier, grands formats brochés ou poches, remportent unanimement la bataille. C’était presque un cri du cœur unanime. Certains ont évoqué la place ou le prix pour expliquer un certain attrait du numérique. Pour les e-books, l’avantage se situe principalement au niveau des vacances, quand il faut emmener plusieurs romans ou la facilité à lire n’importe où. En conclusion, le livre papier est décrit comme un objet quasi sensuel que vous aimez conserver, lire, feuilleter et avoir le bonheur d’en tourner les pages comme bon vous semble. Le numérique, c’est plus l’achat de raison pour ne pas rester sans lire.

6/ Où achetez-vous vos livres, en général ?
Vous avez été quelques-uns à plébisciter les librairies indépendantes et tant mieux. Il n’empêche qu’Amazon, Cultura et autres centres culturels Leclerc emportent la plus grosse part du gâteau. Un phénomène qui s’explique simplement. Bien sûr, il ne faut pas en tirer une généralité, mais je pourrais évoquer le grand désert littéraire ! Eh oui ! On entend les gens se plaindre de la fracture numérique dans notre beau pays, un peu moins de l’absence de librairies dans nos campagnes. Environ 50 % de ces commerces sont situés à Paris Grande Ceinture, le reste se répartit au petit bonheur la chance dans les grandes villes de province et dans les campagnes reculées où il n’y a rien ou presque. Bref, il n’y avait rien de surprenant dans vos réponses.

7/ Combien de livres possédez-vous et quel est celui que vous pouvez relire sans jamais vous lasser ?
Il y a eu de tout, encore une fois ! De quelques dizaines à plusieurs milliers et tous, vous avez évoqué le manque de place pour les bibliothèques, comme explication au regret d’avoir dû vous séparer de vos livres. Logique ! C’est d’ailleurs la raison qui vous a poussé à essayer le numérique et la facilité à sauvegarder quelques milliers d’ouvrages sur une liseuse.
Pour le livre que vous aimez relire, j’ai aimé certaines réponses, mais surtout une en particulier qui considérait que relire un livre, c’était comme assister une seconde fois à un tour de magie, ce qui lui faisait perdre tout attrait. Une autre réponse aussi qui disait attendre une bonne dizaine d’années avant de replonger dans un roman déjà lu… Tout est valable et rien n’est ridicule ! De fait, à chacun son plaisir de lecture ou… de relecture !

8/ Quel est le TOP 3 de vos auteurs préférés, français et/ou étranger ?
J’avais commencé à dresser une liste et j’ai failli illustrer cette question par le montage d’une galerie de portraits d’auteurs puis j’ai renoncé. Il y en avait beaucoup trop. Finalement, en poussant plus loin mon analyse, j’ai réalisé que mes lecteurs appréciaient d’autres écrivains - ça c’est logique et heureusement ! - mais que je partageais leurs goûts, quasiment en intégralité. J’en déduis que mon écriture correspond donc à d’autres auteurs et que mes lecteurs s’y retrouvent… ou encore que, plus jeune, j’ai subi une certaine influence inconsciente de ces mêmes écrivains et qu’aujourd’hui, mon style s’en ressent. C’est sympa, même si ça ne prouve rien. En effet, avec 23 portraits, l’échantillon est trop réduit pour pouvoir en tirer des conclusions solides. Pas grave, ça reste entre nous ! Au passage, merci pour celles et ceux qui m’ont cité dans leur top 3, ça m’a touché.

VOUS ET MOI ■

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9/ Comment et par quel titre m’avez-vous découvert ?
Hormis quelques exceptions, bien entendu, cette question a confirmé ce que je savais déjà. Ayant débuté ma carrière en tant qu’auteur érotique, mon lectorat en a été très influencé. J’ai plus de lectrices que de lecteurs, d’une part, et surtout, ce petit monde, issu de ce genre particulier, m’a suivi lorsque j’ai commencé à écrire des polars ou des thrillers. Génial ! Il y avait des fidèles parmi vous, des lecteurs de la première heure et je les remercie pour leur fidélité. J’ai donc illustré cette question avec le montage ci-dessus et je vous signale simplement que deux titres ne sont plus disponibles et ont été repris. Le thriller, Il ne fallait pas faire pleurer le loup, est devenu Terre des Loups et le second, Maelys de Crozon - La malédiction, sera réédité en février prochain sous le titre, La Dame de Crozon, les deux figurant au catalogue des Éditions du 38.

10/ Dans mes romans, lequel a votre préférence ?
Je ne m’éternise pas sur cette question. Soit vous n’avez pas tranché, soit vous avez repris les romans qui figurent juste au-dessus. C’est d’ailleurs un joli cadeau que vous m’avez fait en ne choisissant pas un titre particulier. Vous les aimez tous ou presque.


11/ Dans quel genre aimeriez-vous me voir écrire ?
Là, par contre, ça a été une grosse surprise pour moi. Hormis quelques divergences, la réponse générale a été la Fantasy médiévale et certains ont même précisé, dans le style de Game of Thrones. Imaginez ma tête ! Eh oui, j’ai ce projet en tête, coincé quelque part entre un roman d’aventures et un autre - déjà écrit ! - sur le Moyen Âge. J’en ai déjà beaucoup parlé avec Anita, mon éditrice principale, pour lui exposer mes craintes et mes doutes. Là, c’est un grand saut vers l’inconnu et même si je rêve d’une saga de ce genre en quinze volumes, n’est pas George R. R. Martin qui veut ! La création d’un monde, la gestion d’une centaine de personnages centraux ou l’histoire en elle-même, rien n’est simple et encore moins à la portée de n’importe qui ! Je ne sais pas si j’en suis capable et pour l’instant, je mûris sérieusement ce projet en avançant très lentement. En résumé, je dis ça, je dis rien… (sourire)

12/ Expliquer ce qui vous plaît le plus dans mon écriture ? Idem, quel est mon plus gros défaut d’écriture ?
Vous avez été extraordinairement gentils en ne relevant que peu de défauts. Par contre, un détail est souvent ressorti sur mon écriture, souvent qualifiée de quasi cinématographique. J’avoue ! Je serais heureux si Gerfaut devenait le personnage principal d’un film ou d’une série à la télévision. Et pas que lui !
Pour revenir au défaut, c’est vrai que je donne des détails techniques dans mes enquêtes judiciaires ou sur les armes, par exemple. J’ai un souci de crédibilité afin qu’un lecteur du métier ou ayant des connaissances en armurerie ne soit pas déçu. Je peux comprendre un certain agacement pour les néophytes, mais cela dit, ça n’a pas l’air non plus de vous refroidir complètement. Merci !

13/ J’écris dans 4 genres bien distincts : érotisme, historique, polar/thriller, aventures. Merci de les classer dans l’ordre de vos préférences.
C’est le polar / thriller qui tire son épingle du jeu dans vos classements. Et tant mieux, puisque c’est mon genre préféré et celui dans lequel j’écris le plus. Ensuite, à armes égales, arrivent l’aventure et l’historique. Donc, tout va bien, car j’ai dans la ferme intention de continuer à produire dans ces genres. Quant à l’érotisme, même s’il était cité le plus souvent en quatrième position, il a été la manifestation de quelques regrets pour certaines d’entre vous. Croyez bien que j’ai pris bonne note et, comme je l’ai déjà dit, je ferai mon possible pour vous en sortir au moins un, en 2019.

MINI PORTRAIT CHINOIS ■

14/ Si vous étiez un livre ?
Il y a eu de tout, même des films de cités ! C’était très sympa et, en général, vous avez très bon goût avec des choix que je partage pour la plupart.

15/ Si vous étiez un auteur ?
Comme la question précédente, vos réponses étaient vastes et en optant toujours pour de sacrées pointures de la littérature.

16/ Si vous pouviez réaliser votre plus grand rêve de lecteur, quel serait-il ?
Une réponse est souvent revenue, avoir une pièce chez vous réservée à vos bibliothèques et où vous pourriez mettre en valeur tous vos livres. Une autre vient en seconde position, la possibilité de rencontrer vos auteurs favoris et à ce jeu, j’ai été cité à plusieurs reprises. Alors, en ce qui me concerne, je ne vis pas dans une tour d’ivoire et je reste disponible pour mes lecteurs ! Sachez que c’est la même chose pour beaucoup d’entre nous. Oh, bien sûr ! Les têtes d’affiche sont moins accessibles et n’ont que peu de considération pour leur lectorat, mais tout le monde n’est pas pareil. C’est donc un rêve accessible et quand un auteur se retrouve en dédicaces, n’hésitez plus et allez le voir. Ce sera toujours un moment très sympa. Promis !

17/ Si vous étiez le héros de l’un de mes romans, lequel serait-il ?
Il y a eu de tout, encore une fois. J’ai été ravi d’en trouver certains auxquels je ne m’attendais pas. Ainsi, Sandrine Werner, l’enquêtrice de L’affaire Aurore S…. Angie, l’héroïne des Défis d’Angie… Stan qui est pourtant un tueur en série… Adriana, que je ne présente plus… Marc, le héros masculin de Yem… Kenza, la généticienne dans Africamorphose… Julien, le personnage principal des Moissons perdues…
Sans la savoir, vous m’avez fait encore une fois un joli compliment. Cela signifie que je soigne suffisamment ces personnages secondaires pour qu’ils attirent votre attention et que vous les citiez en exemple. Merci, les amis !

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Après cette longue analyse, il ne me reste plus qu’à faire une conclusion, mais au préalable, je vous donne quelques chiffres.

Les statistiques de la campagne
- La série a comporté 23 portraits différents, diffusés du 5 au 28 décembre, avec une fréquence quotidienne.
- Pour les relire, il suffit de sélectionner « Les interviews » dans la rubrique Libellés, de la colonne de droite.
- Chaque portrait a été vu en moyenne 142 fois (filtre d’IP actif)
- Le portrait le plus vu : 215 affichages, le moins vu : 94 affichages (filtre d’IP actif)
- Total des visiteurs sur le blog pour la durée de la campagne : 6895.

Conclusion
Eh bien, en toute sincérité, je pense que ce sera une expérience à renouveler l’an prochain ! Si j’ai le temps, je le ferai en fin d’année et, sans doute, reverrai-je ma copie pour les questions à poser.
En tout cas, je suis heureux de vous avoir donné la parole et très fier d’avoir un lectorat de cette qualité. Oui, j’entends déjà quelques grincheux me dire qu’avec 23 interviews, je suis loin d’avoir fait le tour. Certes, c’est vrai ! En attendant, ça donne une bonne approche ! N’étant pas un statisticien, je n’avais pas envie non plus de faire un vrai sondage et de me prendre la tête avec des chiffres en cette fin d’année qui a été particulièrement épuisante pour moi. Je trouvais plus sympa de questionner quelques personnes qui me lisent au lieu de faire un banal bilan de mon année littéraire qui a été l’une des plus riches depuis que j’écris. Chacun voit midi à sa porte !

Et j’en profite pour souhaiter une bonne et heureuse année, à toutes et tous ! Que 2019 vous apporte la santé, de la joie et du bonheur, sans oublier un peu d’argent pour vivre bien et vous offrir quelques livres de plus ! Je vous embrasse.

Très belle fin de journée !
Rendez-vous l’année prochaine !
Amitiés littéraires.