lundi 10 juin 2019

Logitech K280e Pro, un clavier pour écrivain !


C’est la première fois que je consacre un billet à du matériel sur mon blog. Je pense que c’est un bon tuyau pour mes collègues qui passent de longues heures à s’user le bout des doigts sur des touches en plastique au cliquetis désagréable et des claviers qui finissent par rendre l’âme beaucoup trop vite. Par conséquent, si vous êtes auteur et pour faire simple, vous avez dû « bouffer » du clavier à n’en plus pouvoir ! J’ai enfin une solution qui satisfera les plus exigeants d’entre vous. Suivez le guide !


Le malaise des claviers pour les écrivains
Qui n’a pas connu cette trahison du matériel, ce moment de grande solitude quand votre clavier ne veut plus rien savoir et qu’il vous lâche au pire des moments, au beau milieu d’une scène épique, bien entendu magistralement écrite, pile à l’instant où votre inspiration est à son comble ? Vous voyez ce que je veux dire ? Vous vous souvenez alors de votre crise de nerfs et de l’envol gracieux du traître vers le mur le plus proche ?
J’ironise, certes, mais tel est le malaise pour tous les auteurs. Un clavier est presque secondaire pour l’utilisateur lambda, mais si vous écrivez de manière professionnelle, alors vous en connaissez l’importance et la difficulté à faire le bon choix.
Pourtant, cette mécanique est très simple. Une touche, un ressort, un contact ! Rien de plus facile à comprendre : vous appuyez dessus et la lettre s’affiche à l’écran. Cela dit, quand la touche est actionnée des dizaines de milliers de fois, l’usure est vite au rendez-vous. Un clavier défaillant et c’est le cauchemar des fautes de frappe, des lettres qui se répètent de façon arbitraire, de celles qui n’apparaissent plus, des blocages intempestifs…
Après bien des essais infructueux et des sommes investies dans du matériel high-tech, j’en étais réduit à acheter des claviers me coûtant une douzaine d’euros et que je remplaçais tous les quatre à six mois, n’ayant aucun regret à les jeter au premier signe de fatigue. Ça devenait franchement casse-pieds, mais depuis quelques mois, j’utilise un nouveau clavier et j’en suis très satisfait.


Clavier Logitech K280e Pro
Je vous rassure tout de suite ! Alors que sur l’emballage, vous verrez la représentation d’un clavier Qwerty réservé à nos amis anglo-saxons, vous aurez bien un Azerty dans la boîte. Attention ! Il faut l’acheter en France pour vous éviter une désagréable surprise. Ce sera le seul défaut du K280e : la photo sur la boîte ! Ai-je besoin de vous parler de Logitech et du sérieux de cette société ? Je ne pense pas.

La connexion
Premier intérêt, c’est un classique ! J’entends par là, un clavier filaire qui se connecte sur port USB. Il sera immédiatement reconnu par Windows 10 et vous pouvez l’installer alors que votre ordinateur est en fonctionnement. Par conséquent, aucun problème de Wi-fi, de bluetooth, de piles à changer… comme quoi, le filaire reste une valeur sûre, surtout si vous l’utilisez au quotidien, pendant douze heures d’affilée.


La frappe et les touches - l’ergonomie
Voici l’un de ses plus gros avantages ! Ses touches solides et silencieuses. Fini le tac-tac agaçant qui trouble votre concentration. Vous pouvez réfléchir et écrire en même temps, sans bruit parasite. Les touches sont très sensibles, affleurant à peine, et il est inutile de taper comme un sourd pour voir le caractère s’afficher. C’est un énorme confort de frappe, d’autant plus si vous écrivez vite et beaucoup. Bien entendu, la présentation classique permet une adaptation facile et intuitive. Ça tombe sous les doigts !

La solidité en mode intensif
Je peux en parler en connaissance de cause ! Sur les derniers mois, ce clavier a « subi » trois romans, sans oublier les phases de corrections inhérentes, soit environ 2,5 millions de caractères frappés. Je n’oublie pas les autres textes, les billets, la communication sur les réseaux sociaux, les e-mails… c’est donc quasiment 3 millions de frappes que le K280e a encaissés sans broncher en moins de six mois et à ce jour, je n’ai détecté aucune faiblesse, pas de problème mécanique et surtout, les touches ne s’effacent pas. Et ça, c’est assez rare pour le souligner, même si nous n’avons plus besoin de regarder le clavier pendant qu’on écrit.

Cerise sur le gâteau, le prix !
Quand on sait l’importance du clavier pour un auteur, on imagine sans mal qu’il serait prêt à investir une somme disproportionnée pour gagner la paix de l’esprit et un véritable confort de travail. Eh bien, le Logitech K280e Pro vous offre cette quiétude pour un prix généralement constaté allant de 24,95 à 29,99 € ! Vous avez bien lu… Une trentaine d’euros pour acquérir ce clavier qui deviendra le complice de votre inspiration et de vos longues journées d’écriture. De même, vous le trouverez chez tous les fournisseurs habituels et même sur Amazon.

En conclusion, une ultime précision
Non, je ne suis pas actionnaire de Logitech, j’ai payé mon clavier comme n’importe qui et ce n’est pas une publicité déguisée. J’ai voulu faire cet article, car j’ai réellement souffert de ce problème pendant des années. Ayant trouvé une solution adéquate et fidèle à mes principes de partage, j’ai souhaité en informer les collègues qui liront ce billet. J’espère simplement que cela vous sera utile.

Bonne frappe, bonne écriture et belle fin de journée !
Amitiés littéraires.

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