dimanche 7 avril 2019

Un grand merci à la ville de Rambouillet !


Hier, j’ai passé une journée inoubliable à Rambouillet, dans les Yvelines (78), où je suis allé à la rencontre de mes lecteurs pour une conférence-débat et une belle séance de dédicaces. Le soleil était même de la partie ! C’est donc dans une ambiance sympathique et conviviale que ce moment restera comme l’un des meilleurs que j’aurai vécus dans ma carrière. Ce billet vous retrace cette journée et ses moments forts.


L’arrivée
J’ai retrouvé Rambouillet avec bonheur et j’ai apprécié m’y promener alors que c’était jour de marché. Accueilli par mes amis Catherine et Fabrice, ce fut un moment de retrouvailles simples et amicales. Le temps d’expédier un déjeuner rapide et je me suis rendu à La Lanterne, le centre culturel de la ville.

L’accueil de La Lanterne
Comment évoquer La Lanterne sans vous parler de ses dirigeants ? Avec Éric Fauveau - dit le Big Boss ! - et Gérald Roubaud, dans les rôles principaux, qui ont eu la gentillesse de m’accompagner toute la journée. Deux hommes impliqués, précis dans leur travail, mais surtout chaleureux, disponibles et pointus tant pour la partie technique que dans l’organisation. Eh oui ! Ils avaient même pensé au café dont je n’ai jamais manqué, c’est vous dire !
Avec Éric, on a pris le temps des essais techniques pour l’éclairage ou le micro tandis que Gérald a tenté - en vain, le pauvre ! - de me montrer le plan de circulation dans cet immense labyrinthe qu’est le centre culturel. Ne cherchez pas ! Si vous n’avez pas de guide, vous serez vite déclaré porté disparu ! (rires). J’ai même eu droit à une loge pour déposer mes affaires. Si vous êtes auteur comme moi, vous devez bien savoir que cela n’arrive pas souvent et pour ainsi dire jamais ! Merci à vous deux. Vous êtes fantastiques !

La rencontre
Certes, je n’ai pas rempli l’auditorium ! Et heureusement. De fait, les dizaines de personnes présentes m’ont déjà posé beaucoup de questions intéressantes auxquelles j’ai pris du plaisir à répondre, alors je n’imagine même pas le résultat avec une salle remplie ! Ce serait devenu mission impossible et hier, nous avons largement débordé sur le temps de la dédicace. Tous les sujets ou presque ont été abordés et pas seulement sur mon dernier roman, Les prêtresses d’Altaïr, qui faisait l’objet du débat. L’écriture, les personnages, l’affect, la crédibilité, l’editing… je ne peux vous répéter tous les thèmes, cependant cela m’a touché de voir l’intérêt général soulevé et la saine curiosité des lecteurs. Heureusement, Gérald veillait et a signalé qu’il était temps de passer aux dédicaces après un débordement de 30 minutes.

LA LANTERNE, le centre culturel de Rambouillet

La dédicace
C’est le moment de bonheur que tous les auteurs attendent, cet instant privilégié pendant lequel on passe quelques minutes à discuter avec un lecteur, en direct et sans filtre. On échange, on parle, on rit, on est parfois ému, voire bouleversé et on réalise combien l’écriture peut devenir importante et apporter du bien-être dans la vie d’une personne. Hier, j’ai été servi et cette séance me laissera un merveilleux souvenir. Il y a eu le rush habituel, avec des lecteurs que je peux qualifier de fans au soutien indéfectible, des têtes nouvelles, des curieux et je soulignerai le passage de Patrick Dewost pour des raisons personnelles qui m’ont touché. J’en profite pour adresser une chaleureuse pensée amicale à Isabelle et Romy Dewost qui comprendront.
Bien entendu, le tout s’est déroulé dans la bonne humeur, des rires et même un coup d’état ! Eh oui, alors que je m’étais absenté, une femme inconnue avait pris ma place et signait pour moi… (j’en reparle plus loin, car elle a été identifiée)

Marc ROBERT, maire de Rambouillet

Le pot de l’amitié
Vers 19 h 30, en compagnie de Marc Robert, le maire de Rambouillet, nous avons pris un verre et discuté entre amis. Étaient présents tous ceux qui avaient soutenu et organisé cette journée à marquer d’une pierre blanche et qui restera comme un franc succès littéraire. Je ne citerai pas tous les acteurs, je l’ai déjà fait, mais une mention spéciale au Big Boss… pardon ! Éric, qui a orchestré de main de maître la fin de cette manifestation. Un grand merci ! Le champagne était excellent et ce moment très convivial.

La soirée
Bien entendu, après de tels moments, il nous était impossible de nous séparer avec un simple au revoir ! La soirée s’est donc prolongée au restaurant et ce fut encore l’occasion de partager de grandes conversations, des rires et de beaux échanges, y compris sur le crime parfait ! (les tables voisines étaient très inquiètes !) D’ailleurs, il y a eu un second coup d’état lors de la soirée. Profitant de mon absence, un individu a osé me subtiliser mon café (autant parler de crime pour ceux qui me connaissent !). Grâce aux forces de l’ordre, les visages des suspects responsables des deux attentats vous sont communiqués ci-dessous. Ils seraient animateurs d’un célèbre groupe sur Facebook (Trêve de plaisanterie, je vous embrasse fort tous les deux. Merci pour votre soutien).

Géraldine BEAUREGARD et Fabrice SPAËTH

En conclusion
Eh bien, devant le succès de cet événement, je vais programmer une seconde journée à la librairie Patenôtre pour organiser une deuxième séance de dédicaces. Je vous informerai dès que la date sera fixée et elle sera très proche. Promis ! En attendant, vous pouvez vous rendre dans cette librairie où le meilleur accueil vous sera réservé et où vous trouverez Les prêtresses d’Altaïr, en version brochée.
Coordonnées : 24 Rue Raymond Patenôtre - 78120 Rambouillet - Tél. : 01 30 59 23 48


LES PRÊTRESSES D’ALTAÏR


■ +/- 400 pages
■ Prix de la version numérique : 6,99 €
■ Prix de la version brochée : 20,00 €


Résumé
Ancien commandant de la DGSI, Angelina Rossi a créé son agence d’enquêtes privées à Rambouillet. Jean-Pierre Hartmann, industriel dans l’armement, la contacte et lui demande de retrouver Géraldine, sa fille disparue, qui est aussi sa collaboratrice. Angelina mène d’abord une enquête de fond puis elle comprend que l’affaire est bien plus compliquée qu’il n’y paraît.
Est-ce que le projet Phoenix est concerné ? Pourquoi Paul Hartmann, le frère de Géraldine, déteste-t-il sa sœur, et pourquoi pense-t-il qu’elle a vendu des secrets à une puissance étrangère?
De Rambouillet à Berne puis à Nice, l’enquêtrice devra élucider de nombreuses énigmes, à commencer par la plus importante : Géraldine est-elle encore vivante ?
Dans l’impitoyable monde des fabricants d’armes règne une vérité sordide. On exècre les curieux et les meurtres sont souvent dissimulés derrière de banales disparitions…

Bonne fin de week-end !
Amitiés littéraires.

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