vendredi 20 février 2015

Double jeu mortel, par Wanessa !



Wanessa, l’administratrice du blog littéraire, Un coin de paradis pour livres, vient de signer une chronique très sympathique sur Double jeu mortel, mon prochain thriller à paraître le 2 mars 2015 chez les Éditions VFB. Cela va me donner l’occasion de parler de quelques points sur ma façon de voir l’écriture du roman.


Wanessa est une grande habituée de ce blog et pour cause, puisqu’elle a lancé le pari fou de lire tous mes livres et au passage, je l’en remercie encore une fois. Sa dernière chronique est donc la vingt-troisième du genre et elle a beaucoup aimé Double jeu mortel qu’elle sanctionne d’un coup de cœur. Merci, Wanessa, cela me fait très plaisir.
J’en profite pour parler du travail de recherches avant d’écrire un livre. Oui, j’ai eu la chance ou plutôt, j’ai fait le choix difficile de ne pas avoir la vie de monsieur tout le monde et il est évident que mon passé m’apporte beaucoup d’expériences diverses dans lesquelles je puise régulièrement.
Wanessa évoque dans sa chronique les termes militaires, les problèmes géopolitiques qui sont parmi les principales composantes de Double jeu mortel. Je reste persuadé qu’un roman, donc une fiction, doit reposer sur des faits avérés, des éléments réels et une base solide et incontestable, facilement compréhensible par n’importe quel lecteur. Ensuite, l’art de romancer une histoire consiste à mêler des personnages imaginaires et une intrigue probable dans ces réalités indéniables et à ce moment, vous pouvez emmener votre lecteur par la main et parfois même, le faire douter. Il sait, il connaît, il a vu ou entendu, les événements que vous avez mêlés à votre récit et là, votre histoire prend une toute autre dimension.
Je ne sais plus où, mais il y a quelque temps, j’avais lu un auteur affirmant que l’on n’avait pas besoin de réalités pour écrire un roman, polar et autres. Eh bien, je me porte en faux ! Je n’appelle plus ça un polar, mais de la science-fiction. À chacun sa méthode...
D’ailleurs, c’est ce qui ouvre souvent des débats intéressants et je fais un aparté sur Les larmes de Satan (Éd. VFB). Un de mes lecteurs, très attentif, Ivan J., a relevé une erreur historique sur un nom de rue et me l’a signalée. Eh bien, j’en sors grandi et j’aurais appris quelque chose grâce à lui. Faire reposer un roman sur des vérités historiques impose une prise de risque consciente et calculée, comme elle induit l’humilité nécessaire pour s’ouvrir ensuite au débat avec ses lecteurs. Et c’est ainsi que j’aime écrire et que je continuerai à le faire ! Merci Ivan, comme à tous mes lecteurs fidèles qui viennent me faire leurs remarques en privé.
Sans plus tarder, je vous invite à lire la chronique de Wanessa !
Blog Un coin de paradis pour livres : http://uncoindeparadispourlivres.weebly.com/


Résumé
Jordan Falco est un fonctionnaire des affaires étrangères, en pleine crise de couple. Ses absences à répétition poussent Nolwenn à songer au divorce. Pour se faire pardonner, il lui offre trois semaines de luxueuses vacances dans les Îles Marquises, avec palaces et croisière.
Pendant ce temps, un navire russe, le Vostochnaya Dymka, est affrété en secret pour transporter un réacteur nucléaire à destination de Cuba. Avant le départ, un commando des forces spéciales russes se présente et embarque une étrange cargaison. Le vaisseau quitte Vladivostok et se dirige plein Sud pour tromper les satellites de poursuite américains.
Mais ce que ni les uns ni les autres n’avaient prévu, c’est un ouragan de force 5 qui balaie tout le Pacifique Sud et qui remonte vers la côte Ouest des États-Unis.
C’est au milieu de la tempête que Nolwenn réalise que Jordan n’est pas forcément celui qu’elle pense et que les apparences sont souvent trompeuses.


Très belle journée !
Amitiés littéraires.

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