samedi 31 janvier 2015

Voilà, j'ai osé ! J'ai écrit une romance...



J’ai achevé mes relectures et corrections ce vendredi et dès la fin de l’après-midi, c’est parti chez l’éditeur ! C’est bien la première fois que je parle d’un texte qui n’est pas signé et qui demeure, à cette heure, un projet évanescent dans la vaste nébuleuse du genre. J’espère que ce manuscrit - je déteste le mot tapuscrit, na ! - sera accueilli avec bienveillance par mes éditrices et surtout, qu’il satisfera leurs exigences.


Ce n’est pas forcément plus simple ou plus difficile à écrire qu’un polar ou un thriller. J’ai appris qu’il y avait des codes à respecter, des usages et des « trucs » rédhibitoires qu’il fallait impérativement éviter. Non, je n’ai pas souscrit à la mode du M/M qui défraie tant la chronique actuellement et je n’ai pas pu m’empêcher d’y glisser une intrigue, des mystères et de quoi vivre quelques aventures à suspense au-delà de l’histoire purement sentimentale.
Et finalement, je me suis aperçu que ce n’était pas si simple, d’autant que j’ai choisi un format roman, avec prologue, chapitres et épilogue.
Oh, je sais, j’ai quelques amies qui doivent bien rigoler de voir que je m’essaie à ce nouveau genre littéraire. Et je sais que leurs sourires ne dissimulent rien de méchant, bien au contraire ! Alors, Mesdames, et vous vous reconnaîtrez, je vous dis tout simplement, respect et chapeau bas ! N’écrit pas une romance qui veut et alors que je ne sais même pas si la mienne sera acceptée, m’étant frotté aux nombreuses difficultés et écueils du genre, je peux vous assurer de ma réelle admiration !
Les autres, celles et ceux qui se moquent et ironisent en lisant ces lignes, je demeure persuadé que vous n’avez jamais écrit une ligne s’inscrivant dans ce domaine... Idem et même combat pour l’érotisme. Et là, je peux en parler beaucoup plus facilement, avec une petite expérience et même m’autoriser à sourire doucement devant certains écrits qui sont à l’érotisme ce que les fast-foods sont à la gastronomie.
Finalement, les genres qui sont considérés comme de la sous littérature - de la paralittérature, pour nos chers universitaires - ou du roman de gare n’intéressant que la populace inculte - selon les mêmes précités - sont bien difficiles à écrire.

Maintenant, j’ai la cervelle en marmelade trop cuite qui fuit de partout, mes deux neurones sont terrifiés, mon estomac fait des nœuds et le cœur est en surrégime. Pourquoi ? Mais tout simplement parce qu’il faut attendre la sanction ! Oui... Non... Peut-être mais... À revoir... À réécrire... On oublie ce chapitre... On ajoute ça... On tranche ici... On soustrait... On...
Ah ! Je meurs, car il faut revivre cette angoisse de l’attente. Ne pas être sûr de son projet, sans oublier un manque certain de confiance en soi, ne font qu’ajouter à l’inquiétude de base que nous connaissons tous.

Cela dit, il faut une première fois et, l’air de rien, je vous rappelle que je me suis essayé au genre avec une nouvelle à paraître le 6 février. Et ne me dites pas que vous n’êtes pas au courant !


Bien pour les étourdis, il s’agit d’un texte sur le thème de la Saint-Valentin, à paraître chez Harlequin - HQN, en même temps que six autres récits, signés par les spécialistes de la romance chez notre éditeur. Comme je suis un gentil garçon, je vous redonne le lien vers l’article qui vous donnera toutes les informations (y compris sur les textes de mes collègues).

Maintenant, si vous voulez vous faire une petite idée, j’avais écrit une nouvelle très courte, en février 2014, qui s’inscrivait dans ce style. Si vous l’avez loupée, vous pouvez toujours la lire gratuitement sur ce blog, en vous rendant sur la page réservée à Harlequin - HQN. Vous retrouverez d’ailleurs toutes les informations qui avaient été diffusées à l’époque (interview, portrait éditorial et chinois, etc.).

Pour bien achever ce billet réservé à la romance, j’aimerais infiniment que les blogueuses avec qui je collabore habituellement, me suivent aussi sur ce nouveau terrain et n’hésitent pas à demander un SP auprès de Harlequin - HQN. Vous l’avez compris, le texte à paraître en février, Une Saint-Valentin inoubliable, sera un véritable laboratoire d’essai pour moi. J’attends donc vos retours avec une impatience grandissante.
En dehors de mes amies blogueuses, je n’oublie pas les spécialistes qui écrivent déjà de la romance, érotique ou non, avec un réel succès. Hum... La liste est trop longue pour toutes vous citer, Mesdames et Mesdemoiselles, sans oublier l’une ou l’autre et ce serait peu sympathique de ma part. Bref, c’est un véritable appel de pied aux bonnes volontés et surtout à celles et ceux qui seront suffisamment objectifs pour me donner un avis éclairé et sincère.

En conclusion, après avoir prié Sainte-Plume, Saint-Encrier, Sainte-Inspiration, Sainte-Chance, Sainte-Romance et... Heu... Sainte-Sophie (Oui, oui... Surtout elle !)... Il ne me reste plus qu’à patienter, croiser les doigts et chercher un trèfle à quatre feuilles... Soupirs...

Excellente journée !
Amitiés littéraires.

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