vendredi 20 juin 2014

Lisbeth-la-Rouge sur le pont !



Demain, à l’aurore, le capitaine Lisbeth-la-Rouge fera hisser les voiles et prendra le large pour courir les seules aventures dignes d’un corsaire, la capture des bâtiments, la course aux butins, les horizons des Mers du Sud, un peu de vengeance aussi, sans oublier l’amour et... l’érotisme le plus prometteur !


Je me souviens de Samba, critique très renommée sur Amazon, ou encore Callixta, excellente et néanmoins chroniqueuse impartiale sur Blue Moon, qui, à plusieurs reprises, m’avaient incité à faire... « plus long » ! J’ai une pensée pour vous deux, Mesdames, car avec Lisbeth-la-Rouge, c’est chose faite.
Après avoir longuement sévi dans les nouvelles et ayant bien dans l’intention de poursuivre sur cette route qui m’a plutôt réussi, je me lance dans un texte érotique beaucoup plus long. Merci aux Éditions D. Leroy et surtout à ChocolatCannelle, la directrice de la collection E-ros qui a bien voulu croire en mon projet et publier Lisbeth.
Ce roman vous fera voyager en d’autres siècles, sous d’autres latitudes et vers des horizons où seuls le courage et la plus folle témérité ont force de loi. Lisbeth, mon héroïne, vous fera vivre de belles aventures et à l’approche des congés d’été, je suis persuadé que vous embarquerez avec plaisir sur son vaisseau. La mer, le soleil, l’amour et le sexe le plus torride, n’est-ce pas un avant-goût de vacances ?!
Si le récit demeure imprégné de faits d’armes et de courses sur les mers lointaines, il n’en reste pas moins inscrit dans l’érotisme le plus évocateur. Celles et ceux qui me lisent habituellement dans ce registre s’y retrouveront sans problème !

■ Un petit extrait pour vous faire patienter jusqu’à demain ?

[...]
Dévorée par la curiosité, elle fit appeler Personne par un mousse. Quand il arriva, elle baignait toujours dans son bain et l’accueillit par un sourire.
— Bonjour, Personne.
— Bonjour cap'taine !
Apparemment, le colosse noir se trouvait bien à bord d’un navire et ne semblait pas souffrir du mal de mer. Il portait son éternel pantalon court et son petit gilet. Lisbeth se mordit les lèvres.
— Viens me rejoindre dans mon bain, Personne.
Elle songea soudainement qu’il faudrait lui trouver un véritable nom qui lui ferait aussi oublier son passé d’esclave.
— Comment t’appelais-tu, je veux dire, quand tu vivais aux Mascareignes ?
— Mon vrai prénom, c’est Lobomé, répondit-il en souriant.
— Allez, viens Lobomé et ne sois pas timide, l’invita Lisbeth en tendant la main vers lui.
Il ôta son gilet et fit glisser avec difficulté son pantalon qui épousait ses muscles.
— Par le Christ ! jura Lisbeth quand elle le vit entièrement nu.
Le géant se glissa comme il put dans le baquet pourtant très grand et elle entreprit de le laver. Quand elle frotta son ventre, elle osa enfin se saisir de ce membre monstrueux qui, au repos, arrivait à la moitié de ses cuisses.
— Tu es énorme, avoua-t-elle d’une voix rauque. Comment fais-tu avec les filles ?
Il sourit, un peu gêné.
— Je ne fais pas, aucune ne veut de moi.
[...]

Achat chez l’éditeur : http://www.dominiqueleroy.fr/produit/188/
Comme d’habitude, la diffusion sera assurée peu à peu sur toutes vos plates-formes préférées, Amazon, Fnac, etc.

Excellente journée !
Amitiés littéraires.

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